<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243</id><updated>2011-08-02T01:35:34.908+02:00</updated><title type='text'>Les yeux fermés</title><subtitle type='html'>Si tu te souviens d'un livre deux mois après l'avoir lu, c'est qu'il est bon!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-7841096521496556860</id><published>2011-01-17T00:12:00.009+01:00</published><updated>2011-01-17T00:48:42.538+01:00</updated><title type='text'>Peut-on lire Fragments d'un discours amoureux passé 20 ans?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/TTN-1CIzn6I/AAAAAAAAAGI/WvlZ7-DeU0k/s1600/PS_214748364721474836472147483647_102147483647.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/TTN-1CIzn6I/AAAAAAAAAGI/WvlZ7-DeU0k/s400/PS_214748364721474836472147483647_102147483647.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562929414304669602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fatiguée des Christine Angot(beurk), Philippe Besson (mouaif), même Olivier Adam (c’est pour dire)… Bref, lassée de tous ces auteurs qu’on voit tout le temps sans savoir pourquoi, j’ai décidé de ressortir un bon vieux classique que j’avais adoré… lorsque j’avais 19 ans. Autant dire que j’étais un peu flippée. Mon vieil amant : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Fragments d’un discours amoureux&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de Roland Barthes allait-il me faire le même effet quinze ans plus tard ? Quatre ans que je me posais cette question sans pouvoir y répondre puisque ce livre que j’avais tant aimé se trouvait aujourd’hui seul dans le noir d’un carton de JB posé au fin fond d’une cave humide. Je l’ai cherché plusieurs fois mais mon côté Indiana Jones ayant ses limites, j’avais lâché l’affaire. Je culpabilisais légèrement, mais bon. Et voilà t’y pas que Noël arrive ! Sous le sapin : surprise, mon Roland Barthes ! Flambant neuf, même collection, même couverture bien désuète ! J’étais aux anges. J’ai mis mon vieux pote à côté de moi sur ma table de chevet (rassurée) mais comme j'avais un peu peur qu’on n’ait plus grand chose à se dire, j’ai attendu jusqu'à... hier. Eh ben, ça marche toujours ! Car le texte est brillant ! Intello mais pas trop.  Avec des exemples juste ce qu’il faut d’œuvres littéraires qu’on aurait aussi envie de relire. Alors, bien sûr, il y a des trucs qui ont changé depuis l’année de parution (1977). On attend plus l’appel de l’Autre devant son téléphone fixe chez soi comme une conne (je précise que c’est un livre sur l’amour divisé en plusieurs chapitres, ici, « l’attente »). Non, on bouge, on vit… et on rate l’appel… car le téléphone est coincé au fond du sac, on n’arrive pas à faire glisser la petite fenêtre de l’i-phone (quand on a deux mains gauches…) ou on a carrément oublié son téléphone chez soi ! Mais pour conclure : oui, je pense qu’on peut encore lire et relire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Fragments d’un discours amoureux&lt;/span&gt;à tout âge. Certains trouveront ce livre adolescent et naïf. Je le trouve toujours aussi tendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Fragments d'un discours amoureux&lt;/span&gt; de Roland Barthes (aux Editions du seuil).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-7841096521496556860?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/7841096521496556860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2011/01/peut-on-lire-fragments-dun-discours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7841096521496556860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7841096521496556860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2011/01/peut-on-lire-fragments-dun-discours.html' title='Peut-on lire Fragments d&apos;un discours amoureux passé 20 ans?'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/TTN-1CIzn6I/AAAAAAAAAGI/WvlZ7-DeU0k/s72-c/PS_214748364721474836472147483647_102147483647.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-3215775855969388267</id><published>2010-04-29T21:05:00.009+02:00</published><updated>2010-04-30T00:01:39.325+02:00</updated><title type='text'>Daniel Glattauer m'a fait fantasmer (bon, je sais sur la photo, c'est pas évident...)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S9nnFKAieNI/AAAAAAAAAFc/0BtFvoEWvj8/s1600/Glattauer_web.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 322px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S9nnFKAieNI/AAAAAAAAAFc/0BtFvoEWvj8/s400/Glattauer_web.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5465653698562783442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Deux mois que je n'avais pas lu un livre jusqu'au bout... parce qu'à chaque fois il me tombait des mains... (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les variations Bradshaw&lt;/span&gt;, pas mal mais pas assez rythmé, viens de le lâcher, le reprendrai sûrement plus tard ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le paquet&lt;/span&gt; de Claudel -pas le grand, l'autre-, faussement intello, lu jusqu'au bout mais sans l'abîmer, ai pu même le revendre ! ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mon épouse américaine&lt;/span&gt;, sûrement très drôle mais j'étais pas d'humeur. Bref aucun livre ne me redonnait l'envie...) Et puis, tout d'un coup, un  roman  : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quand souffle le vent du Nord&lt;/span&gt; m'est tombé dessus. Au propre comme au figuré puisque je l'ai renversé par erreur sur une pile de bouquins à la Fnac. Comme ça, face contre terre, il m'a parlé :  "Allez, achète moi, tu vas voir c'est facile à lire, ça va te redonner l'envie d'avoir envie !"  OK, OK. Pourtant, à voir la quatrième de couv : "Leo Leike reçoit par erreur un mail d'une inconnue, Emmi Rothner. Poliment, il le lui signale. Elle s'excuse et, peu à peu, un dialogue s'engage, une relation se noue. Au fils des mails, ils éprouvent l'un pour l'autre un intérêt grandissant", j'étais pas renversée. En plus, avec la couve gnangnan qu'ils ont choisie, je voyais déjà l'histoire à l'eau de rose, style :"non, je veux pas", "mais si tu veux", "non, c'est compliqué", "oui mais bon, essayons quand même" (d'ailleurs, il y a un peu de ça). Mais après m'avoir parlé, l'objet s'est ouvert tout seul à la première page (bon, j'ai un peu mis mes mains, ça aide). Et là, qu'on trouve ça cul-cul ou pas, le truc est qu'on veut savoir la fin. Car ce n'est pas un livre sur l'amour mais sur le désir. Et le désir, Daniel Glattauer, il arrive très bien à le décrire. Avec du temps, des manques, des ellipses, des phrases courtes, des variations plus longues, beaucoup d'érotisme... On veut que ça cesse. Qu'ils concluent pour qu'on en finisse! Bon, je sais je suis bassement terre à terre là mais c'est vraiment ce qui fait que pendant 48 heures chrono, je n'ai pas lâché ce livre d'une semelle... dans le métro, au lit, au bureau, sous la douche (nan, c'est pas vrai...) Et lorsque, enfin, on arrive à la dernière page, on se dit : "Ben, je me suis bien fait rouler". Car, si ça se trouve cet auteur, dans deux ans, on le cataloguera dans la catégorie des Marc Levy parce qu'il parle d'amour (enfin, ici de fantasme) avec un scénario efficace. Mais moi, je m'en fous, mon seul critère, c'est le plaisir et Daniel Glattauer m'en a donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quand souffle le vent du nord&lt;/span&gt; de Daniel Glattauer (Ed Grasset)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : ET MERCI A DAVID DE M'AVOIR REDONNER L'ENVIE D'ECRIRE...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-3215775855969388267?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/3215775855969388267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/04/daniel-glattauer-ma-fait-fantasmer-bon.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/3215775855969388267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/3215775855969388267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/04/daniel-glattauer-ma-fait-fantasmer-bon.html' title='Daniel Glattauer m&apos;a fait fantasmer (bon, je sais sur la photo, c&apos;est pas évident...)'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S9nnFKAieNI/AAAAAAAAAFc/0BtFvoEWvj8/s72-c/Glattauer_web.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-6496482375122281813</id><published>2010-02-28T22:49:00.007+01:00</published><updated>2010-02-28T23:18:06.796+01:00</updated><title type='text'>Que lisez-vous en ce moment ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S4rrmYR5r8I/AAAAAAAAAFE/OCTi2igTjgU/s1600-h/lecteur-de-dos_bichromie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S4rrmYR5r8I/AAAAAAAAAFE/OCTi2igTjgU/s400/lecteur-de-dos_bichromie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443422144215756738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rassurez ce n’est pas une étude sociologique… Ne sachant plus quoi lire, j’ai observé les comportements littéraires des usagers de la ligne 1. En une semaine, voici les titres que j’ai notés : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Envy&lt;/span&gt;, un thriller de Sandra Brown, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Manager : la solution du si &lt;/span&gt;(pas bête), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Monde&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Envy&lt;/span&gt; (le nouveau mag de Marie-Claire), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Omega&lt;/span&gt; de Jack Mcdevitt, un livre de Yoshikawa (lequel ?, je ne suis pas arrivée à voir), Méthode Assimil Anglais, Soduku force 2, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les œuvres complètes d’Agatha Christie&lt;/span&gt; (ça a l’air lourd…), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Moi tout craché&lt;/span&gt; de Jay McInerney, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’attrape Cœur&lt;/span&gt; de Salinger, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les jolies choses&lt;/span&gt; de Virginie Despentes, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La croisière de Noël&lt;/span&gt; de Mary Higgins Clark, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;7 jours pour une éternité&lt;/span&gt; de Marc Levy, Mots croisés niveau 4, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;20 Minutes&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;20 Minutes&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;20 Minutes&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;20 Minutes&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Open space m’a tuer&lt;/span&gt; d’Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les classiques du Théâtre&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La première journée&lt;/span&gt; (ou la dernière journée…les deux existent) de Marc Levy… Beaucoup de thrillers et de best-sellers pour être sûr de ne pas « gaspiller son temps », des livres jaunis, écornés, tout neufs, à peine cassés, sous plastique verts comme en CM1, rapiécés, customisés avec des marques pages bijoux, des livres avec des codes barres tout droits sortis de la bibliothèque, des romans qui tiennent dans une poche, d’autres qu’il faut tenir à deux mains… Du facile à digérer, à zapper, du prémaché, et quelques classiques pour rattraper nos failles. Et seulement un livre qui me parle (et encore, si jamais j'ai suffisamment la pêche pour lire ça): &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Open space m'a tuer&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-6496482375122281813?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/6496482375122281813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/que-lisez-vous-en-ce-moment.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6496482375122281813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6496482375122281813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/que-lisez-vous-en-ce-moment.html' title='Que lisez-vous en ce moment ?'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S4rrmYR5r8I/AAAAAAAAAFE/OCTi2igTjgU/s72-c/lecteur-de-dos_bichromie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-2775410517800584015</id><published>2010-02-23T15:28:00.007+01:00</published><updated>2010-02-23T15:43:22.486+01:00</updated><title type='text'>"Dédé , arrête de piquer la place à de jeunes auteurs!"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S4Pndc73y1I/AAAAAAAAAE0/_wF9IXeIPbI/s1600-h/12336_s.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 277px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S4Pndc73y1I/AAAAAAAAAE0/_wF9IXeIPbI/s400/12336_s.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5441447267963226962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;André Manoukian a un certain charme, enfin surtout quand il est juré de la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Nouvelle Star&lt;/span&gt; sur M6 parce qu’en vrai, il a pas trop de charisme (je sais je l’ai interviewé)… Bref, avec ses gros sourcils broussailleux et ses métaphores philosophico-sensuelles, André Manoukian a un certain charme… bon, juste à la télé…mais quand même, on lui accorde… Par contre, à chaque fois qu’il écrit, c’est la cata. Un mythe s’effondre. On reconnaît bien sa patte : du style et du second degré mais pour le fond, au secours ! Déjà lorsqu’il avait publié son premier livre &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Mécanique des fluides&lt;/span&gt;, en 2008, on avait failli s’étrangler en lisant le détail de ses aventures amoureuses… comme s’il parlait à des potes alors que son public est féminin… Pas si malin, Dédé. Mais là, avec son prochain bouquin qui sort le 9 mars : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Deleuze, Sheila et moi&lt;/span&gt;, on se dit qu’il a juste besoin d’argent. Et ça, ça écorne un peu plus le mythe…Si mythe il y avait. Parce qu’à l’intérieur, on a juste une compile de ses meilleurs mots (à la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Nouvelle Star&lt;/span&gt; pour ceux qui suivent) commentés et analysés… par lui-même. Autant dire, qu’il remixe, le tout avec un ABCdaire sur lui même et des principes philosophiques… J’avoue, si le livre fourre-tout est un nouveau concept, je n’y adhère pas. Mais vraiment pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Deleuze, Sheila et moi&lt;/span&gt; (éd Calmann-Lévy, sortie le 9 mars)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-2775410517800584015?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/2775410517800584015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/edede-arrete-de-piquer-la-place-de.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/2775410517800584015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/2775410517800584015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/edede-arrete-de-piquer-la-place-de.html' title='&quot;Dédé , arrête de piquer la place à de jeunes auteurs!&quot;'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S4Pndc73y1I/AAAAAAAAAE0/_wF9IXeIPbI/s72-c/12336_s.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-3057978244151907446</id><published>2010-02-11T18:17:00.006+01:00</published><updated>2010-05-05T00:05:49.155+02:00</updated><title type='text'>Le mec de la tombe d'à côté... est bien vivant</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S3VCC29yMBI/AAAAAAAAAEs/xLZxWw9Ybeg/s1600-h/14773413.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S3VCC29yMBI/AAAAAAAAAEs/xLZxWw9Ybeg/s400/14773413.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437324742001569810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J’ai acheté ce bouquin parce que j’avais vu des affiches de la pièce du même nom :&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Le mec de la tombe d'à côté&lt;/span&gt; dans le métro… comme quoi le marketing viral, c’est de la m… Une bonne affiche et hop on tombe dans le panneau ! J’avais déjà trouvé le titre sympa, commencé à y penser… Ne restait plus qu’à l’acheter. Or, un jour je suis tombé dessus à la Fnac et je me suis dit « pourquoi pas ? » comme ça, au moins lorsque je passerai devant l’affiche, je serai de quoi ça cause. Eh ben, c’est très bien. L’histoire est simple : elle vient régulièrement se recueillir sur la tombe de son mari. Il vient fleurir la tombe de sa mère. Elle est bibliothécaire. Il est agriculteur, et n'imagine pas qu'on puisse lire "de son plein gré ." Bref, tous les oppose et pourtant… c’est l’amour fou ! Mais pas bête, ni aveugle pour autant. Car ces deux là sont conscients de leurs différence sociale… Construit comme un roman à deux voix (j’aime pas dire choral), Le mec de la tombe d’à côté ne manque ni d’humour, ni de tendresse…On comprend pourquoi il fait partie des best-sellers suédois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le mec de la tombe d’à côté&lt;/span&gt; de Katarina Mazetti (existe en poche)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-3057978244151907446?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/3057978244151907446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/le-livre-est-mieux-que-la-piece-enfin.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/3057978244151907446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/3057978244151907446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/le-livre-est-mieux-que-la-piece-enfin.html' title='Le mec de la tombe d&apos;à côté... est bien vivant'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S3VCC29yMBI/AAAAAAAAAEs/xLZxWw9Ybeg/s72-c/14773413.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-8946415965441523872</id><published>2010-02-04T17:22:00.002+01:00</published><updated>2010-02-04T17:30:58.115+01:00</updated><title type='text'>Tu fais chier Bukowski !</title><content type='html'>En attendant, une petite vidéo : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;&lt;object width="350" height="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xak6sc"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xak6sc" width="480" height="365" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xak6sc_bukowski-charles-apostrophes4_webcam"&gt;Bukowski, Charles - Apostrophes4&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-8946415965441523872?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/8946415965441523872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/tu-fais-chier-bukowski.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/8946415965441523872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/8946415965441523872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/02/tu-fais-chier-bukowski.html' title='Tu fais chier Bukowski !'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-6369820372004546066</id><published>2010-01-28T15:29:00.004+01:00</published><updated>2010-01-28T21:32:44.906+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi je n'ai pas fini le dernier Joncour</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S2H0Xw5yTPI/AAAAAAAAAEk/w4cOrf1OlAg/s1600-h/2335939.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S2H0Xw5yTPI/AAAAAAAAAEk/w4cOrf1OlAg/s400/2335939.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431891314686971122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne finit-on pas certains livres ? Parce qu'on n'est pas d'humeur et que l'ambiance du livre qu'on avait acheté il y a trois semaines ne correspond plus du tout à la nôtre. Parce qu'on n'a pas le temps. Parce qu'on vit, on court, on agit. Parce qu'on en a marre de courir et qu'on a envie de se poser, de réfléchir, de rêver, d'observer. Et que voler du temps inutile, c'est un luxe. Ou aussi. Et ça arrive parfois. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parce qu'on s'est fait rouler par la première page.&lt;/span&gt; Celle qui nous a décidé à continuer notre lecture ailleurs. Ailleurs que dans un endroit bondé où les gens vous bousculent en disant "pardon" toutes les 5 minutes. Cette première phrase était signée Serge Joncour (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Homme qui ne savait pas dire non&lt;/span&gt;) : « Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. » Séduisant, non ? Oui mais... passée l'originalité du thème et du titre, le reste m'a semblé trop superciel... Comme une fausse bonne idée dissimulée derrière de belles phrases. Alors on arrête son roman (parce qu'on n'a pas huit ans et pas de fiche de lecture à rendre... quoique) et on en prend un autre du même auteur... Pas pas masochsime, au contraire. Mais parce qu'on a senti un style, celui de la première page justement... Alors de Serge Joncour, je conseille plutôt que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Homme qui ne savait pas dire non&lt;/span&gt;, un beau livre de nouvelles &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Combien de fois je t’aime &lt;/span&gt; et un roman drôle et rythmé sur la célébrité  : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Idole&lt;/span&gt;... Ceux là, je les ai finis sans me forcer.&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;L’Homme qui ne savait pas dire non&lt;/span&gt; de Serge Joncour (éd Flammarion)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Combien de fois je t’aime &lt;/span&gt; de Serge Joncour (en poche)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Idole&lt;/span&gt; de Serge Joncour (en poche)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-6369820372004546066?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/6369820372004546066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/pourquoi-je-nai-pas-fini-le-dernier.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6369820372004546066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6369820372004546066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/pourquoi-je-nai-pas-fini-le-dernier.html' title='Pourquoi je n&apos;ai pas fini le dernier Joncour'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S2H0Xw5yTPI/AAAAAAAAAEk/w4cOrf1OlAg/s72-c/2335939.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-3681398509255663053</id><published>2010-01-21T12:29:00.004+01:00</published><updated>2010-01-21T12:37:13.452+01:00</updated><title type='text'>Martin Winckler serait-il une femme ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S1g8ZJo5ChI/AAAAAAAAAEU/Z5DB2vX16xo/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 86px; height: 127px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S1g8ZJo5ChI/AAAAAAAAAEU/Z5DB2vX16xo/s400/images.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429155753576958482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand on achète un roman de 600 pages, on se dit qu’on a intérêt à l’aimer. D’abord parce qu’il nous a coûté cher (46 euros le kilo, soit 23 euros le livre) mais aussi parce que si on l’aime pas, on est quand même un peu obligé de se forcer à lire…histoire de rentabiliser l’achat (à moins de recycler l’objet comme cale, ce qui est toujours possible). Heureusement, ce livre &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Chœur des femmes&lt;/span&gt;, je sentais que j’allais l’aimer (pas pour le titre, hein !) mais parce que les premières pages étaient bien rythmées et que je me suis fait avoir sur le sexe du narrateur pendant un long moment… Rien que pour ça, bravo. La suite du roman a été conforme à mes attentes: je ne me suis pas ennuyée, j’ai trouvé ça bien écrit avec des multiplications de points de vue pertinentes et j’ai appris des trucs flippants sur les pilules et les stérilets (car Winckler est médecin et son livre est une mine d’informations). Pendant les 400 premières pages, donc, aucun soucis, j’étais ravie de retrouver ma brillante interne en médecine qui, pour valider ses études, doit passer une semaine dans un cabinet de consultations gynécologiques. Et tout d'un coup, paf le chien ! , la fin mélodramatique (pas digne du reste du livre) a considérablement ralenti mon rythme de lecture... Mais il m’en reste une bonne impression : celle d’un roman agréable à lire avec des personnages attachants qu’on aimerait bien croiser dans les couloirs d’hôpitaux...Et d'abord, comment Winckler a t-il pu lire dans mon cerveau que je détestais les médecins parce que je trouvais qu’ils n’avaient aucune psychologie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Chœur des femmes&lt;/span&gt; de Martin Winckler (éd P.O.L)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-3681398509255663053?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/3681398509255663053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/martin-winckler-serait-il-une-femme.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/3681398509255663053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/3681398509255663053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/martin-winckler-serait-il-une-femme.html' title='Martin Winckler serait-il une femme ?'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S1g8ZJo5ChI/AAAAAAAAAEU/Z5DB2vX16xo/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-5093370866774475998</id><published>2010-01-13T12:18:00.004+01:00</published><updated>2010-01-13T12:58:15.736+01:00</updated><title type='text'>Marc Lambron me chiffonne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S02056HItDI/AAAAAAAAAEE/-kzmX8AYBAs/s1600-h/Defile-de-mode-special.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 272px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S02056HItDI/AAAAAAAAAEE/-kzmX8AYBAs/s400/Defile-de-mode-special.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426192032996045874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas compris l'intérêt de sa &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Théorie du Chiffon&lt;/span&gt;, de ce long dialogue entre un couturier ultra cynique qui pourrait être Karl Lagerfeld et une chroniqueuse de mode non moins célèbre. Super, le couturier lance des tendances absurdes juste pour tester son pouvoir d'influence ! Génial, le créateur n'a que du dédain pour les actrices et les mannequins qu'il habille ! Waouu, que de nouveautés... et de raccourcis ! A la rigueur Marc Lambron aurait écrit une vraie thèse sociologique sur la mode avec des témoignages et des analyses, OK... Mais il s'agit d'un roman structuré en un long dialogue façon Diderot... Les gens qui aiment la mode n'apprendront rien et ceux qui sont bien dans leur baskets avec leur i-phone, non plus. Bref, comment s'ennuyer en 162 pages ? En lisant Marc Lambron... La seule chose qui pourrait le sauver : que cet entretien fictif soit un vrai dialogue avec Lagarfeld. Dans ce cas, l'interview aurait valeur de scoop. Or, j'ai eu beau chercher, je n'ai vu le mot roman écrit nulle part... Un espoir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Théorie du chiffon&lt;/span&gt; de Marc Lambron (Ed Grasset)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-5093370866774475998?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/5093370866774475998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/marc-lambron-me-chiffonne.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/5093370866774475998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/5093370866774475998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/marc-lambron-me-chiffonne.html' title='Marc Lambron me chiffonne'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S02056HItDI/AAAAAAAAAEE/-kzmX8AYBAs/s72-c/Defile-de-mode-special.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-9144661905448062364</id><published>2010-01-10T15:19:00.004+01:00</published><updated>2010-01-10T15:51:49.220+01:00</updated><title type='text'>Nicolas Rey n'est pas si vide...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S0noqonPdaI/AAAAAAAAAD8/_HtPMCi_hoU/s1600-h/42328-nicolas-rey-637x0-1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S0noqonPdaI/AAAAAAAAAD8/_HtPMCi_hoU/s400/42328-nicolas-rey-637x0-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425123045298632098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Allez j'avoue, je n'ai pas acheté le dernier Nicolas Rey pour de bonnes raisons. J'aurais pu adorer le personnage (ce n'est pas le cas), être fan de ses chroniques dans  &lt;span style="font-style:italic;"&gt;VSD&lt;/span&gt; ou sur France-Inter (même pas). Non, je me suis achetée &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un léger passage à vide&lt;/span&gt; par curiosité malsaine, un peu comme, lorsqu'on achetait &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Voici&lt;/span&gt; il y a dix ans (car maintenant plus personne n'a honte d'acheter &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Voici&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Closer&lt;/span&gt; à la rigueur...). Parce que je savais que dans ce "roman" largement autobiographique, Nicolas Rey raconterait sa vie, son nouveau statut de père, l'alcool, la drogue, sa cure... Et je me suis fait prendre à mon propre piège. Evidemment, il y raconte sa vie. Evidemment, sa life est très people.. Mais contrairement aux people qui racontent leur vie, Nicolas Rey est un écrivain. Ses phrases sont poétiques, ses chapitres mélancoliques et il se dégage de l'ensemble une profonde tendresse pour l'auteur. Qui peut résister à : "Papa, viens à la maison je te dis, Maman a fait des madeleines. ?" Bref, même si ce livre est loin d'être parfait. Le récit ne s'achève pas vraiment, la structure se limite à une suite de billets chronologiques... je ne regarderai plus Nicolas Rey de la même manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un léger passage à vide&lt;/span&gt; de Nicoals Rey (Au Diable Vauvert)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-9144661905448062364?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/9144661905448062364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/nicolas-rey-nest-pas-si-vide.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/9144661905448062364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/9144661905448062364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/nicolas-rey-nest-pas-si-vide.html' title='Nicolas Rey n&apos;est pas si vide...'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S0noqonPdaI/AAAAAAAAAD8/_HtPMCi_hoU/s72-c/42328-nicolas-rey-637x0-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-2955911412818187738</id><published>2010-01-07T17:47:00.014+01:00</published><updated>2010-01-07T22:17:42.384+01:00</updated><title type='text'>GQ, un super féminin !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S0ZOFK4A0kI/AAAAAAAAAD0/Fu6CYllpuVM/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 124px; height: 78px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S0ZOFK4A0kI/AAAAAAAAAD0/Fu6CYllpuVM/s400/images.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424108651939942978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La honte ! J’ai lu le supplément de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;GQ&lt;/span&gt; en pensant que c’était un bouquin ! Bah quoi, ça arrive. D'abord le titre : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les 100 choses à savoir sur la fête quand on est un homme&lt;/span&gt;, ressemblait beaucoup aux petits livres vendus à la Fnac. A l'intérieur, la typo était pareille et surtout le contenu semblait sympa, voire drôle… "Chapitre 1. Au Bureau. Tu sauras rester digne au pot de fin d'année... (blablabla)...Tu n'abuseras pas de la secrétaire ivre...Tu sauras organiser un pot de bureau en toute circonstance...", le tout avec des recettes, des anecdotes, bref du vécu. J'en étais donc là, contente de moi à me marrer toute seule dans ma chambre lorsque IL est arrivé :&lt;br /&gt;Moi : Ca te dérange pas, je t’ai piqué ton nouveau bouquin ?&lt;br /&gt;Lui : Mais t’es con ou quoi, c’est pas un bouquin, c’est le supplément de&lt;span style="font-style:italic;"&gt; GQ&lt;/span&gt; ! T’as pas vu la pub derrière ?&lt;br /&gt;Moi (l’air de rien) : Pff, évidemment j’sais bien… D’ailleurs file moi le mag, s’te plait.&lt;br /&gt;Lui (content qu’on partage ses lectures) : Tu vas voir c’est vachement bien ! Y’a une rubrique avec des questions qui est très bien faite… Et voilà comment on se retrouve à lire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;GQ&lt;/span&gt; et plus particulièrement la rubrique avec les questions... parce que moi, c'est connu, les rubriques avec les questions j'adoooore...  Bref j’ai appris plein de trucs dingues :  qu’André Agassi portait une perruque lors du Roland Garros 1990 ! Qu’une veste d’homme digne de ce nom, ça doit compter sept poches et que Miles Davis avait du style !(C'est clair)… Eh ben moi je dis, quand &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cosmo&lt;/span&gt; aura atteint ce niveau, les hommes et les femmes seront vraiment à égalité !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-2955911412818187738?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/2955911412818187738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/gq-un-super-feminin.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/2955911412818187738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/2955911412818187738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/gq-un-super-feminin.html' title='GQ, un super féminin !'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/S0ZOFK4A0kI/AAAAAAAAAD0/Fu6CYllpuVM/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-6726845649167288691</id><published>2010-01-02T21:37:00.003+01:00</published><updated>2010-01-02T22:42:03.139+01:00</updated><title type='text'>Bien le silence partout. Très bien même.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Sz-9UA8UKVI/AAAAAAAAADk/FfqGPPqRNJw/s1600-h/lp9gzfwi.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 214px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Sz-9UA8UKVI/AAAAAAAAADk/FfqGPPqRNJw/s320/lp9gzfwi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422260627925379410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ben oui, j'ai déjà lu le dernier Diastème qui sort le 13 janvier...et je vais pas me gêner pour me la péter parce que, d'habitude, au bureau, je reçois plutôt les bios de Mimie Mathy, Michel Druker ou les sous Mary Higgins Clark (!!???#?!rrr#snif). Bref, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Bien le silence partout&lt;/span&gt; (c'est le titre) raconte l'histoire d'un écrivain torturé (si c'est pas un beau pléonasme ça !) qui doit adapter &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Angélique Marquise des Anges&lt;/span&gt; pour le cinéma. Dur... Ca aurait pu être un livre de plus sur la création, la peur de la page blanche et tout et tout et ben pas du tout ! Diastème nous parle de sa dépendance à l'alcool, de sa jalousie excessive, de son frère qui a fait une TS, de son père qui pleure toujours sa mère etc, etc. Alors je sais bien, dit comme ça, c'est pas hyper gai (et ça l'est pas d'ailleurs)mais c'est tellement vivant... (Le type est dramaturge, ça se voit dans les dialogues...CQFD). A tel point qu'à la fin, on est presque déçue qu'il n'y ait pas une nouvelle version d'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Angélique&lt;/span&gt; sur les écrans... Eh, j'ai dit presque! &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Bien le silence partout&lt;/span&gt; de Diastème (Ed Flammarion)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-6726845649167288691?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/6726845649167288691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/bien-le-silence-partout-tres-bien-meme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6726845649167288691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6726845649167288691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2010/01/bien-le-silence-partout-tres-bien-meme.html' title='Bien le silence partout. Très bien même.'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Sz-9UA8UKVI/AAAAAAAAADk/FfqGPPqRNJw/s72-c/lp9gzfwi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-1595561252910610259</id><published>2009-12-18T22:22:00.006+01:00</published><updated>2009-12-18T23:13:57.092+01:00</updated><title type='text'>Pour une biguine avec moi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Syv-nQm1wAI/AAAAAAAAADU/tfh-bas1wjk/s1600-h/2007-11-06+Metro+bonde.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 257px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Syv-nQm1wAI/AAAAAAAAADU/tfh-bas1wjk/s320/2007-11-06+Metro+bonde.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416702927269380098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est pas pour me trouver des excuses mais moi, comme j'ai 35 minutes de métro aller et 35 minutes retour pour me rendre au boulot, je lis surtout dans le métro. Je zieute une place assise dès que le train arrive et au signal sonore, je me précipite sur un siège comme une vraie Parisienne (traduisez comme une bonne grosse conne égoïste...) Et là, c'est parti pour un bon kiff loin de tous ces gens qui râlent et qui toussent  (on dirait qu'ils le font exprès...). Mais parfois, même avec l'expérience, on n'arrive pas à s'asseoir. Ca arrive surtout un mois durant l'année (mais c'est long un mois...) : DECEMBRE ! (C'est bête, hein, quand on a lancé son blog en novembre !). Bref, en décembre, la ligne 1 grouille de touristes, de serial-shoppeuses et de costumes-cravates qui se rabattent sur le métro faute de RER A. Et du coup, comme j'ai déjà pas toujours de la place pour mettre mes mains, ben j'arrive pas toujours à sortir le livre de mon sac. Ce mois-ci, j'ai quand même réalisé l'exploit d'y arriver trois fois, soit un peu moins de 100 pages du dernier Laurence Tardieu &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un Temps fou&lt;/span&gt; que je ne finirai pas... parce que tout ce monde collé-serré pour une biguine avec moi alors que j'ai rien demandé et que ce bouquin a l'air hyper intimiste, j'y arrive pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un temps fou&lt;/span&gt; de Laurence Tardieu (Ed Stock)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-1595561252910610259?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/1595561252910610259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/12/pour-une-biguine-avec-moi.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/1595561252910610259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/1595561252910610259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/12/pour-une-biguine-avec-moi.html' title='Pour une biguine avec moi'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Syv-nQm1wAI/AAAAAAAAADU/tfh-bas1wjk/s72-c/2007-11-06+Metro+bonde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-7830879515814827839</id><published>2009-12-09T18:07:00.003+01:00</published><updated>2009-12-14T21:46:02.899+01:00</updated><title type='text'>Sacha Sperling sur de bons rails...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SyajV5Bvg3I/AAAAAAAAAC8/niMGC1cHBCk/s1600-h/media--image-239309-article-ratio_450.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 182px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SyajV5Bvg3I/AAAAAAAAAC8/niMGC1cHBCk/s320/media--image-239309-article-ratio_450.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415195198440309618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les enfants de stars grandissent plus vite que les autres ! Non je dis ça parce qu’à 14 ans, pour enchaîner les rails de coke et les bouteilles de vodka, il faut déjà en avoir les moyens ! Mais qu’importe, quand j’ai acheté ce livre, je ne savais pas que l’auteur était le fils d’Alexandre Arcady. Non, j’ai d’abord était attirée par un titre « Mes illusions donnent sur la cour » (en fait emprunté à Gainsbourg, mais ça je le savais pas non plus) et un rythme : des phrases courtes, des répliques vives, une respiration très rapide typique de la jeunesse… ou de la maturité, c’est selon. Bref, quelque soit son pedigree, Sacha Sperling a un style, un vrai. Un mélange de trash, de poésie (« Chaque fois que je regarde la mer, j’ai l’impression que je n’existe plus.» : elle est facile mais elle est belle cette phrase!) et de maladresse… qui ne tient pas forcément sur 265 pages mais aurait pu être géniale sur 150. Or à 18 ans, ça promet. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Mes illusions donnent sur la cour&lt;/span&gt; de Sacha Sperling (Ed Fayard).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-7830879515814827839?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/7830879515814827839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/12/sacha-sperling-sur-de-bons-rails.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7830879515814827839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7830879515814827839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/12/sacha-sperling-sur-de-bons-rails.html' title='Sacha Sperling sur de bons rails...'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SyajV5Bvg3I/AAAAAAAAAC8/niMGC1cHBCk/s72-c/media--image-239309-article-ratio_450.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-471924005718418036</id><published>2009-11-28T09:43:00.003+01:00</published><updated>2009-11-28T10:28:01.108+01:00</updated><title type='text'>Eliette Abécassis se prend pour une voyante</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SxDsoqBW7tI/AAAAAAAAACw/XQdm2avNFuU/s1600/VOYANTE.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 234px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SxDsoqBW7tI/AAAAAAAAACw/XQdm2avNFuU/s320/VOYANTE.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409083335690874578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas trop pourquoi j'ai acheté ce livre... Enfin si je sais. Pour le titre et les dessins, sur le coup, ça m'a fait penser au &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Petit Prince&lt;/span&gt;. Et puis aussi parce je l'ai pas acheté. Je l'ai pris devant l'auteur à une dédicace au Drugstore Publicis, je lui ai fait signer (pouvais pas faire autrement, c'était une signature) et... j'ai oublié de payer... C'était finalement une bonne idée car il ne vaut pas ses 16 euros ce &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Messager&lt;/span&gt; ! Ca commence par un voyant rencontré sur un port (admettons...) et puis ça dérape très vite en un sous Paulo Coelho... (c'est dire !) mixé avec des prophéties religieuses, genre :"Tu es en terre de Judée, de cette sécheresse, rafraîchis le peuple ; de cet arbre d'abondance, repeuple ce qui semblait abandonné. Il n'y a de désert que dans le coeur de l'homme qui ne cultive pas sa foi"... Eh Eliette... tu crois qu'on t'as pas vu venir avec tes références à la Saint-Ex ? Même dans les images, les jolis dessins de Mark Crick évoquent : un arbre dans le désert, des hommes sur une planète, des plantes grasses qui poussent sur une terre aride rose... Bref, tout ça moi, ça m'a donné envie de relire le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Petit Prince&lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Messager&lt;/span&gt; d'Eliette Abécassis et Mark Crick (Ed BakerStreet)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-471924005718418036?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/471924005718418036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/eliette-abecassis-se-prend-pour-une.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/471924005718418036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/471924005718418036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/eliette-abecassis-se-prend-pour-une.html' title='Eliette Abécassis se prend pour une voyante'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SxDsoqBW7tI/AAAAAAAAACw/XQdm2avNFuU/s72-c/VOYANTE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-7724038392417531226</id><published>2009-11-26T17:36:00.006+01:00</published><updated>2009-11-26T18:43:00.521+01:00</updated><title type='text'>La photo est un peu jaunie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Sw69inVc26I/AAAAAAAAACo/zqcUc2wEEDI/s1600/%C3%A9tudiants.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 204px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Sw69inVc26I/AAAAAAAAACo/zqcUc2wEEDI/s320/%C3%A9tudiants.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408468604890700706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ca devait être bien &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Aimants&lt;/span&gt; ! Il aurait dû me plaire ce livre ! Et puis non ! Ca l'a pas fait... Les étudiants de cette histoire d’amour m’ont paru comme figés sur une vieille photo jaunie et j’ai eu beau attendre la fin du livre, ils n’en sont jamais sortis. Le récit est resté au passé. Il n’y a pas eu de dialogues. Les personnages ne sont pas sortis de leur cadre, je n'ai pas pu vibrer avec eux... et, à mesure que je lisais mon esprit s'envolait ailleurs, dans mes propres souvenirs d'étudiante... Parce qu'il faut bien lui reconnaître une chose à ce bouquin, c'est qu'il décrit très bien l'ambiance studieuse de la jeunesse, ses rêves de pureté et d'amour éternel. Peut-être trop bien d'ailleurs. Parce qu'à force de lire, je me suis plongée dans mes propres souvenirs... et y suis restée... jusqu'à la dernière page!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Aimants&lt;/span&gt; de Jean-Marc Parisis (Ed Stock)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-7724038392417531226?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/7724038392417531226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/la-photo-est-un-peu-jaunie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7724038392417531226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7724038392417531226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/la-photo-est-un-peu-jaunie.html' title='La photo est un peu jaunie'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Sw69inVc26I/AAAAAAAAACo/zqcUc2wEEDI/s72-c/%C3%A9tudiants.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-6387658738194882695</id><published>2009-11-17T20:46:00.007+01:00</published><updated>2009-11-17T21:10:51.562+01:00</updated><title type='text'>Galvada vs Tropper : le match impossible</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SwMAH0ors9I/AAAAAAAAACA/-67UNPbYtUs/s1600/cerdan.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 252px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SwMAH0ors9I/AAAAAAAAACA/-67UNPbYtUs/s400/cerdan.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405164112163091410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comparer le dernier Galvada (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Echappée belle&lt;/span&gt;) avec le dernier Jonathan Tropper (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;C’est ici que l’on se quitte&lt;/span&gt;), ça se fait pas. C’est comme comparer une fiction d’Arte avec un téléfilm du dimanche après-midi sur M6… Ben, parfois, faut oser. Car ces livres parlent d’un même thème : la famille. Comment elle nous insupporte autant qu’on l’aime. Avec pour chacun, des dialogues qui sonnent juste. Oui mais voilà, y en a un (facile à deviner) qui sous des allures décontractées genre « allez, on s’en fout, on n’y va pas, on ira manger des pizzas… » est très prétentieux (même si on a noté de belles phrases à la volée)… voire un peu snob (ah la province c’est tellement merveilleux quand on habite Paris !) quand l’autre (Tropper) se la joue brut de décoffrage. Et finalement, parfois, un récit qui va droit dans le buffet, ça fait du bien. On se pose pas trop de questions et on reprend son livre chaque soir comme un feuilleton… Sachant que si on a raté un épisode (le sommeil venant), on finira bien par s’y retrouver. Conclusion : ben y en a pas. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Echappée belle&lt;/span&gt;, ça se lit vite et bien mais on l’a déjà oublié. On ne se souviendra pas non plus de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;C’est ici que l’on se quitte&lt;/span&gt; mais des bonnes vacances qu’il nous aura fait passer… sans télé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Echappée belle&lt;/span&gt; d’Anna Galvada (Ed Le Dilettante)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;C’est ici que l’on se quitte&lt;/span&gt; de Jonathan Tropper (Ed Fleuve Noir)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-6387658738194882695?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/6387658738194882695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/galvada-vs-tropper-le-match-impossible.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6387658738194882695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/6387658738194882695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/galvada-vs-tropper-le-match-impossible.html' title='Galvada vs Tropper : le match impossible'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SwMAH0ors9I/AAAAAAAAACA/-67UNPbYtUs/s72-c/cerdan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-303761806975620113</id><published>2009-11-13T00:39:00.000+01:00</published><updated>2009-11-13T00:45:44.304+01:00</updated><title type='text'>J'ai dix ans...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvydPX75zRI/AAAAAAAAAB4/VSiPO_FSazU/s1600-h/bonbon-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvydPX75zRI/AAAAAAAAAB4/VSiPO_FSazU/s200/bonbon-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403366540386618642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, on n’a plus dix ans… Mais parfois, quand on ouvre un bouquin, on se souvient de l’enfant qu’on était. On avait des rêves très précis, des idées bien arrêtées et une logique totalement irrationnelle faite d’images, de dessins et de mots pas toujours bien assimilés. Mais c’était nous, on était comme ça et on pensait qu’on le resterait... C’est pour cette raison que j’ai beaucoup aimé &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le cœur en dehors&lt;/span&gt;. Parce que Samuel Benchetrit m’a reconnectée avec la gamine que j’étais. Pendant un instant, j’ai eu l’impression de traîner avec Charlie sur les marches de son immeuble et de l’entendre penser : « Au début, je croyais que Rimbaud c’était une tour. Parce qu’on dit la tour Rimbaud. Et puis mon copain Yéyé m’a raconté que Rimbaud était un poète. Je voyais pas trop pourquoi on avait donné le nom d’un poète à ma tour. Yéyé a dit que c’était parce qu’il était connu et mort depuis longtemps. Je lui ai demandé s’il était mort après avoir vu la tour. Yéyé a dit que non, il était mort vraiment avant… » C’est beau, tendre, satirique et ça dure 290 pages… Et si on disait que je m’appelais Samuel Benchetrit et que c’est moi qui avais écrit le livre …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le cœur en dehors&lt;/span&gt; de Samuel Benchetrit (Ed Grasset)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-303761806975620113?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/303761806975620113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/jai-dix-ans.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/303761806975620113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/303761806975620113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/jai-dix-ans.html' title='J&apos;ai dix ans...'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvydPX75zRI/AAAAAAAAAB4/VSiPO_FSazU/s72-c/bonbon-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-7377722199191540084</id><published>2009-11-12T17:54:00.000+01:00</published><updated>2009-11-12T18:02:00.522+01:00</updated><title type='text'>Nicolas Fargues habillé pour l'hiver</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Svw-xTHpu2I/AAAAAAAAABE/BkKlJ2hIa9Q/s1600-h/image_38607228.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 213px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Svw-xTHpu2I/AAAAAAAAABE/BkKlJ2hIa9Q/s320/image_38607228.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403262669604633442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Fargues est beau. C’est un fait. Nicolas Fargues écrit bien. C’est vrai. Mais il arrive aussi que Nicolas Fargues se foute un peu de notre gueule… Justement parce qu’il est beau et qu’il est encensé par la critique (notamment dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Elle&lt;/span&gt;, c’est bizarre, on se demande bien pourquoi…). Son &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roman de l’été&lt;/span&gt;  est le bouquin typique qui ne laisse aucun souvenir. Ni plaisir, ni déplaisir. Deux mois après, on ne sait même plus de quoi ça parle. Alors on triche, on regarde la quatrième de couverture et on lit : « Pas facile, à 55 ans, de se mettre à la littérature. »… Ca y est, on se rappelle ! C’est le fameux roman qu’on écrit lorsqu’on est en panne d’inspiration et que l’on se regarde écrire. Une sorte de mise en abyme un peu foireuse. Dommage… Parce qu’à chaque fois qu’on ouvre un bouquin (et les siens en particulier), on espère toujours retrouver l’intensité de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;J’étais derrière toi&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le roman de l’été&lt;/span&gt; de Nicolas Fargues (Ed P.O.L)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-7377722199191540084?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/7377722199191540084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/nicolas-fargues-habille-pour-lhiver.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7377722199191540084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7377722199191540084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/nicolas-fargues-habille-pour-lhiver.html' title='Nicolas Fargues habillé pour l&apos;hiver'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Svw-xTHpu2I/AAAAAAAAABE/BkKlJ2hIa9Q/s72-c/image_38607228.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-4067423572342257280</id><published>2009-11-11T14:16:00.000+01:00</published><updated>2009-11-12T23:17:42.753+01:00</updated><title type='text'>Beigbeder à poil… ça le fait !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Svq5un7fM0I/AAAAAAAAAA8/yNCaqvb3fhs/s1600-h/beigbeder-galeries-lafayettes.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 317px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Svq5un7fM0I/AAAAAAAAAA8/yNCaqvb3fhs/s400/beigbeder-galeries-lafayettes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402834913627943746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Beigbeder est chiant car insaisissable. Un jour, on l’adore. L’autre, on le déteste. Mais lui reste fidèle à ce qu’il est : profond et superficiel, naïf et cynique, pénible et adorable, provoc et ultra classique. Bref, un paradoxe à lui tout seul. Perso, je le connais pas mais, à travers tous ses livres, on finit par deviner L’Homme. Or, depuis &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Amour dure trois ans&lt;/span&gt;, il ne prenait plus trop de risques Pépère... Un rail de coke et une arrestation plus tard, le voilà qui se met complètement à poil… Et ça, on s’y attendait pas. Parce qu’avec un titre aussi pédant que : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un Roman français&lt;/span&gt; (en référence aux livres de Dubois &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Une Vie française&lt;/span&gt; et de Carrère &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un Roman russe&lt;/span&gt;), on pensait repartir sur une histoire fantasmée entre rêve et réalité avec un beau rôle pour l’auteur… Mais le rôle n’est pas si beau, les cicatrices sont encore là et on le trouve touchant ce gamin enfermé dans un corps d’adulte. Alors, Renaudot ou pas, on s’en fout. De toutes façons, les prix littéraires, ça ne fait plaisir qu’à ceux qui les décernent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un Roman français &lt;/span&gt;de Frédéric Beigbeder (Ed Grasset)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-4067423572342257280?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/4067423572342257280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/beigbeder-poil-on-en-veut-encore.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/4067423572342257280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/4067423572342257280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/beigbeder-poil-on-en-veut-encore.html' title='Beigbeder à poil… ça le fait !'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/Svq5un7fM0I/AAAAAAAAAA8/yNCaqvb3fhs/s72-c/beigbeder-galeries-lafayettes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-2002528342124358023</id><published>2009-11-10T15:47:00.000+01:00</published><updated>2009-11-10T16:04:52.549+01:00</updated><title type='text'>Le métro, c'est beau parfois</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvmBBRlIeoI/AAAAAAAAAA0/i3IQP9OBlxs/s1600-h/k2478618.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 170px; height: 113px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvmBBRlIeoI/AAAAAAAAAA0/i3IQP9OBlxs/s320/k2478618.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402491086906620546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les heures souterraines&lt;/span&gt;, ça marque. On s'en souvient encore, même deux mois après. On le lisait dans le métro et lorsqu'on le continuait dans son lit, on avait encore l'impression d'être dans le métro. De pas en sortir. Et pas seulement parce que Mathilde, la femme de cette histoire prenait le RER tous les jours avant d’arriver dans une entreprise totalement déshumanisée qui l’avait reléguée dans un bureau sans ordinateur, ni téléphone pour qu’elle démissionne. Non. Parce que c’était noir, sans espoir mais tellement réaliste. Si noir qu’on a dû pleurer en le lisant… justement dans le métro… devant des inconnus gênés par tant d’impudeur. Voilà. Quand je pense à ce livre de Delphine de Vigan, je pense à ses larmes et je trouve ça drôlement fort… Pas de m’avoir fait pleurer (c’est facile) mais d’avoir décrit l’humanité avec autant de force. Car Mathilde, je l’ai tellement bien imaginée avec ses rides de fatigue, son trench noué, ses petits talons et son brushing qu’il me semble que si je la croisais demain sur un quai, je pourrais la reconnaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&lt;span style="font-style:italic;"&gt;es heures souterraines&lt;/span&gt; de Delphine de Vigan (Ed JC Lattès)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-2002528342124358023?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/2002528342124358023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/le-metro-cest-beau-parfois.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/2002528342124358023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/2002528342124358023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/le-metro-cest-beau-parfois.html' title='Le métro, c&apos;est beau parfois'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvmBBRlIeoI/AAAAAAAAAA0/i3IQP9OBlxs/s72-c/k2478618.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7620609580163639243.post-7908680166697124916</id><published>2009-11-10T08:24:00.000+01:00</published><updated>2009-11-12T23:28:06.767+01:00</updated><title type='text'>Justine Levy est énervante</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyLgna4amI/AAAAAAAAABM/3EOiwUxqr6s/s1600-h/images.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 124px; height: 93px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyLgna4amI/AAAAAAAAABM/3EOiwUxqr6s/s320/images.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403347045391559266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au départ, on voulait pas l’acheter ce bouquin parce que c’était la fille de BHL, parce que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Rien de grave&lt;/span&gt; (son deuxième roman) n’était pas transcendant et parce qu’on savait que ça allait être dur à lire : elle raconte l’agonie de sa maman pendant sa première grossesse. Et puis, un jour, une de vos collègues vous demande : « Tu as lu le dernier Justine Levy ? ». « Bah non. Pas envie. ». Trois jours après, une autre amie : « Et le dernier Levy, t’en penses quoi ? ». Comme ça m’énerve de pas avoir d’avis mais que je déteste être influencée (faut pas déconner, je lis ce que je veux), direction La Fnac, juste pour regarder. J’y vais en me disant que si la première page me plaît pas, j'achète pas… Et finalement cette première page, elle était vachement bien. « Elle croit que je suis sa mère… Elle ne sait pas que je suis cinglée… que je peux faire ce qui me chante… jeter ses doudous, la gifler… ». Rien que ça, je l’avais jamais lu… Enfin si, je l’avais déjà lu, mais en moins bien, chez Claire Castillon où ça sonnait faux. Ici, pas de triche. Donc on lit très vite, d’une traite, d’un souffle… Dans ce récit, rien n’est drôle, à priori, mais on se marre quand même. Et on s’attache. Il y a de légèreté et de la tendresse. On aurait presque envie de la consoler la petite Justine. Parce que ce texte là, c’est du vécu, on le sent. Alors, on y repense souvent. Bien longtemps après avoir refermé le livre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mauvaise fille&lt;/span&gt; de Justine Levy (Ed Stock)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7620609580163639243-7908680166697124916?l=critiquedelivres.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/feeds/7908680166697124916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/justine-levy-est-enervante.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7908680166697124916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7620609580163639243/posts/default/7908680166697124916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://critiquedelivres.blogspot.com/2009/11/justine-levy-est-enervante.html' title='Justine Levy est énervante'/><author><name>Anne-Elisabeth Le Gal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09424492613274260948</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='19' src='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyMp2p3x7I/AAAAAAAAABY/QLK1ckfL1cc/S220/P1020704.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ngLVwB8JzKM/SvyLgna4amI/AAAAAAAAABM/3EOiwUxqr6s/s72-c/images.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry></feed>
